Ma santé et ma sécurité

La sécurité de vos conditions de travail dépend beaucoup des gestes et des réflexes que vous adoptez et certains métiers sont plus concernés que d’autres (exemple : espaces verts, crèches, services techniques, voiries, bâtiments, etc.). Ces métiers nécessitent l’acquisition de compétences et connaissances sur la sécurité au travail. Pour acquérir les bons réflexes, n’hésitez pas à demander à votre manager de suivre une formation dédiée.

La prévention des risques professionnels

La prévention des risques professionnels n’est pas seulement le rôle d’une personne ou d’un service, c’est l’affaire de tous. Au Département, la DRH, les managers et les représentants du personnel travaillent ensemble pour déployer des actions de prévention, de sensibilisation et d’information.

L’affiche SST est téléchargeable ici. Les fiches pratiques SST « Savoir agir avant l’arrivée des secours » sont téléchargeables ici

Le guide de l'hygiène, de la santé et de la sécurité au travail

Indépendamment des obligations légales, la prévention des risques vise avant tout à assurer la sécurité et la santé de l’ensemble des collaborateurs. C’est un prérequis indispensable pour permettre à chacun de mener à bien sa mission d’intérêt général auprès des Yvelinois dans un cadre de travail sûr.

Faire face à une situation de risque d’hygiène, de santé ou de sécurité au travail, chacun peut y être confronté dans son quotidien professionnel. C’est pourquoi, il est primordial que nous soyons acteurs de cette démarche de prévention.

Le guide de l’hygiène, de la santé et de la sécurité au travail est à votre disposition pour vous présenter les risques professionnels qui nous entourent et vous donner les clés pour orienter et agir en faveur du collectif. Vous y trouverez les informations générales relatives à l’organisation et la mise en œuvre de la prévention des risques professionnels au sein du Département. Parce que le risque zéro n’existe pas, vous trouverez également en annexes des bonnes pratiques et des conduites à tenir en cas d’exposition à certains risques dans le cadre de vos missions.

Nous comptons sur votre participation afin de nous aider, par votre appropriation de ces consignes et vos suggestions, à faire progresser la sécurité au sein de notre collectivité.


 

Les principaux outils au service de la prévention des risques professionnels

Les principaux outils sont :

  • le registre Santé, Sécurité au Travail (registre SST) : son format dématérialisé est accessible à tous les collaborateurs dans la rubrique intranet « Mes applications » ;
  • un logiciel dédié à l’évaluation des risques professionnels afin d’élaborer le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) du Département.

A quoi sert le registre SST ?

Cet outil vous permet de déclarer les incidents (vol, vandalisme, agression), vos observations et/ou suggestions relatives à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail. Attention, il n’a pas vocation à se substituer aux demandes d’interventions de maintenance courante ! Votre action : faire remonter un incident rencontré ou une observation de santé-sécurité au travail.

Qu’est-ce que le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUERP) ?

Il permet d’évaluer les risques professionnels auxquels vous êtes exposés dans l’exercice de vos missions ainsi que l’identification des axes d’amélioration et de maîtrise des risques.
Il a été établi par l’équipe du Service prévention des risques professionnels de la DRH avec le concours des assistants de prévention et de collaborateurs.
Votre action : identifier vos risques professionnels et faire remonter auprès de votre manager et les assistants de prévention des propositions d’amélioration et ainsi anticiper la maîtrise des risques dans votre quotidien.

Quel est le cadre réglementaire ?

Ici s’applique le code du travail (partie 4 livres I à V) et le décret n° 85-603 du 10 juin 1985 relatif à l’hygiène et à la sécurité du travail ainsi qu’à la médecine du travail dans la fonction publique territoriale.
La Formation Spécialisée en matière de Santé, de Sécurité et de Conditions de Travail (FSSSCT) contribue à la protection de la santé physique et mentale, à la sécurité l’amélioration des conditions de travail des collaborateurs du Département, y compris ceux mis à sa disposition ou détachés ; elle veille à l’observation des prescriptions légales prises en ces matières. Elle se réunit trois fois par an.


 

Vos interlocuteurs

Un réseau d’une centaine d’assistants de prévention, constitué au sein du Département, est à votre écoute.
Ces assistants de prévention, identifiés par leur direction, vous assistent et vous conseillent sur la prévention des dangers susceptibles de compromettre votre santé et votre sécurité. Ils veillent également à la bonne tenue du registre de Santé et de Sécurité au Travail (registre STT).
Chacun a suivi une formation préalable de 5 jours, dispensée selon un programme réglementaire, ainsi qu’une formation continue de 2 jours l’année suivante.
Ils assurent cette mission de prévention en plus de leurs missions au sein du Département et constituent un relai essentiel entre vous et le Service prévention des risques professionnels de la DRH, qui pilote la démarche de prévention, assure la formation et coordonne ce réseau, en relation avec les médecins de prévention et la chargée de Mission Handicap autant que nécessaire.

Quand les contacter ?

Vous êtes amenés à les solliciter notamment :
– en cas d’accident de service ;
– pour vous accompagner dans la prise en charge d’une observation sur vos conditions de travail ;
– pour déclarer un incident ;
– ou dans le but d’assurer le suivi du registre SST.

Les assistants de prévention peuvent aussi être interpelés pour répondre aux questions sur les mesures de prévention en place ou à mettre en œuvre dans le cadre du Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels (DUERP).

Retrouvez la liste de vos assistants de prévention sur la page d’accueil du registre SST dématérialisé.

Une question ?

Caroline LE GALLO (clegallo@yvelines.fr) et Alain GONCALVES (alaingoncalves@yvelines.fr), conseillers en prévention de la DRH, sont à votre disposition.


 

Les psychologues du travail

Dans une situation professionnelle difficile, les psychologues du travail vous apportent un soutien pour que vous retrouviez votre santé, c’est-à-dire votre capacité à agir pour transformer ce que vous vivez au travail.

Tous les psychologues du travail respectent la même déontologie et proposent une écoute dans un cadre strictement confidentiel, qu’ils soient ou non rattachés à la Direction des ressources humaines.

Pour télécharger l’affiche « Psychologues du travail », cliquez ici.

N’hésitez pas à les contacter.

Quand les consulter ?

Vous ressentez des symptômes (insomnies, pensées récurrentes, addictions, irritabilité, fatigue persistante, tristesse, …) que vous mettez en lien avec votre activité professionnelle ?
Votre travail envahit votre sphère personnelle ?
Vous ne vous sentez pas en accord avec ce que vous faites ?
Vos relations de travail sont conflictuelles ?
Vous vous sentez isolé ?
Le comportement d’un collègue vous inquiète ? …


 

Les psychologues du travail à votre écoute
  • La psychologue du travail à la DRH, Marie-Laure LOYER DANFLOU
    Contact : mlloyerdanflou@yvelines.fr.
    Sur rendez-vous, si possible en face à face, ou à distance.
  • Les psychologues du Centre interdépartemental de gestion (CIG)
    Contact : Service santé via Mon Portail RH
    Sur rendez-vous au CIG, 15 rue Nicolas Boileau, Versailles.
  • Les psychologues, assistantes sociales, coachs de Qualisocial
    Contact : 0 800 949 156 (appel gratuit 7j/7, 24h/24)
    Rendez-vous par téléphone.

La médecine du travail

La médecine du travail a pour mission d’éviter toute altération de la santé des collaborateurs du fait de leur travail.

Au cours de votre vie professionnelle, vous passerez plusieurs visites médicales : visite d’aptitude, visite médicale obligatoire, visite médicale spécifique, examens spéciaux, suivi des vaccinations…

Le Département a confié votre suivi médical au service de médecine préventive du Centre Interdépartemental de Gestion de la Grande Couronne de la Région d’Ile-de-France (CIG).

Votre suivi médical commence dès votre recrutement

Le médecin du travail

Dans les premiers mois de votre affectation, nous vous proposons une visite médicale d’aptitude. Pendant ce rendez-vous, le médecin du travail vous formule des propositions au regard de votre état de santé.
Le médecin du travail est à vos côtés tout au long de votre expérience au sein du Département et assure votre surveillance médicale. Vous êtes examiné au moins une fois tous les deux ans. Dans cet intervalle, vous pouvez bénéficier d’un examen médical supplémentaire.

Le suivi médical particulier

Vous travaillez dans un domaine particulier comme la restauration collective, vous manipulez des produits toxiques, conduisez un véhicule, êtes en contact avec le public, travaillez dans les services techniques, établissements d’enseignement, espaces verts, crèches, etc. ? Vous bénéficiez, dans le cadre de votre vie professionnelle, d’un suivi médical spécifique, et pourrez, à ce titre, être sollicités pour des examens particuliers (examens biologies, suivi visuel, …).

Vous êtes enceinte, reconnu travailleur handicapé, de retour au travail après une longue absence pour maladie ou bien vous souffrez de pathologies particulières ? Vous disposez également d’un suivi médical particulier (SMP).
Le médecin du travail exerce cette surveillance renforcée annuellement.

Votre contact

En cas de besoin, n’hésitez pas à solliciter l’équipe du Service santé via Mon Portail RH.


 

L’organisation de vos visites médicales

Je reçois une convocation

Le service Santé de la Direction des Ressources Humaines (DRH) planifie les visites médicales et vous envoie une convocation.
Vos visites médicales ont toujours lieu pendant vos horaires de travail. Une autorisation d’absence vous est accordée pour vous y rendre. Gardez bien votre convocation, elle vous sert de justificatif !

L’objectif de la visite médicale ?

S’assurer que votre poste de travail est adapté à votre état de santé.

Il est donc indispensable de vous y présenter ! En cas d’empêchement, pensez à prévenir le service de médecine du travail au moins 48 heures à l’avance.

Pour vous permettre un meilleur suivi personnalisé, à la fin de la consultation, le médecin établit votre fiche de visite médicale, en deux exemplaires. L’un vous est remis et l’autre complète votre dossier médical, conservé par le médecin.

Bon à savoir : si un aménagement de poste particulier est à mettre en place (horaires, mobilier, etc.), vous devez en faire part à votre manager sur la base de cette fiche.


 

La Mission Handicap

Le handicap peut arriver à n’importe qui, n’importe quand.

Si un jour, vous ou l’un de vos collègues êtes confronté à cette réalité, la Mission Handicap sera là pour vous accompagner.

Alors, que vous soyez en situation de handicap ou non, nous vous invitons à lire le guide « Handicap et travail : le Département agit » qui nous concerne tous !

La Mission Handicap à votre écoute

La Direction des Ressources Humaines, au travers de la Mission Handicap, joue un rôle clé d’accompagnement en proposant :

  • un suivi personnalisé pour 250 collaborateurs chaque année ;
  • des conseils et des informations qui restent toujours confidentiels ;
  • un accompagnement sur-mesure qui peut s’élargir à l’équipe ou au manager si nécessaire.

Tout au long du parcours professionnel, la Mission Handicap assure le suivi et l’accompagnement des collaborateurs pour faciliter leur intégration et leur maintien dans l’emploi. Elle recherche et met en œuvre des solutions adaptées et personnalisées en collaboration avec des partenaires internes et externes (médecin du travail, ergonome, coach, formateur, psychologue, etc.).

La Mission Handicap est un interlocuteur de confiance et de proximité qui informe et conseille les collaborateurs en toute confidentialité. Le chargé de mission reçoit à la demande, sur rendez-vous uniquement via Mon Portail RH.
Les entretiens peuvent se dérouler en présentiel au sein de l’Hôtel du Département ou sur le site où vous travaillez mais aussi à distance, par visio.
Il est à votre disposition pour vous accompagner, individuellement ou collectivement, sur toute question relative au handicap et à ses compensations.


Le guide « Handicap et travail : le Département agit »

Que vous soyez en situation de handicap ou non, nous vous invitons à lire le guide « Handicap et travail : le Département agit » qui nous concerne tous !

Ce guide s’adresse à l’ensemble des personnels du Département des Yvelines quel que soit leur statut administratif : fonctionnaire ou contractuel. Il a pour objectif d’informer chacun sur la politique Handicap engagée par la collectivité en faveur de ses collaborateurs pour préserver leur santé et leur emploi dans les meilleures conditions possibles.


 

Les accidents du travail - Les maladies professionnelles

Vous êtes victime d’un accident, pendant l’exercice de vos missions ou pendant votre trajet domicile-travail ? Vous devez déclarer cet accident et en informer obligatoirement et dans les 48 heures, votre manager et la Direction des Ressources Humaines.

Vous êtes collaborateur titulaire ou stagiaire : comment déclarer un accident du travail ?

Les démarches à effectuer impérativement dans les 48 heures

Adressez l’original de la déclaration d’accident du travail et du rapport hiérarchique d’enquête dûment complété et signé par vous-même et votre manager à la Direction des Ressources Humaines (DRH) – Département des Yvelines – Service Santé et Retraite – 2 place André Mignot – 78012 Versailles Cedex.

Adressez l’original à la DRH et une copie à votre chef de servicedu certificat médical initial volet 1 avec le descriptif des lésions établi par votre médecin.

N.B. : dans tous les cas, merci de transmettre par mail tous documents (déclaration, rapport d’enquête, certificats médicaux) via Mon Portail RH et faire suivre les originaux par courrier.

Le suivi de votre dossier après déclaration de l’accident

Adressez l’original à la DRH et une copie à votre manager :

  • du certificat médical de prolongation éventuelle (soins et/ou arrêt de travail) ;
  • du certificat médical final mentionnant la guérison ou la consolidation des blessures, indispensable au suivi et/ou à la clôture de votre dossier.

N.B. : dans tous les cas, merci de transmettre tous documents (déclaration, rapport d’enquête, certificats médicaux) via Mon Portail RH et faire suivre les originaux par courrier.

Le remboursement des frais médicaux

Les dépenses médicales seront prises en charge par le Département sous réserve de la reconnaissance du lien direct et certain avec l’activité professionnelle.

L’attestation de prise en charge vous est remise signée par votre chef de service (avec le tampon du service). Au moment du règlement, ce formulaire (une feuille par prestataire) est présenté aux différents praticiens qui les adressent directement à l’assureur du Département.

Si vous n’avez pas pu vous procurer ce formulaire, vous devez impérativement signaler lors de la première consultation médicale qu’il s’agit d’un accident de travail. Dans ce cas, sur facture acquittée fournie par le praticien, les remboursements pourront être effectués par l’assureur du Département.


 

Vous êtes collaborateur contractuel, assistant familial ou personnel en contrat PEC : comment déclarer un accident du travail ?

Les démarches à effectuer impérativement dans les 48 heures

Il est très important d’envoyer les pièces à la CPAM dans les 48 heures ainsi que les copies à la DRH pour assurer la prise en charge de ces indemnités Les indemnités journalières sont prises en charge et versées par la CPAM.

  • Adressez la déclaration d’accident du travail complétée et signée par votre manager ainsi que le rapport hiérarchique d’enquête dûment complété et signé par vous-même et votre manager, à la CPAM du Département de votre domicile personnel et copie à la DRH par mail de préférence à carpaie-at@yvelines.fr ou par voie postale à l’adresse suivante : Département des Yvelines – Direction des Ressources Humaines – 2, place André Mignot – 78012 Versailles Cedex.
  • Adressez l’original du certificat médical initial volet 1 avec le descriptif des lésions établi par votre médecin à la CPAM du Département de votre domicile personnel et copie à la DRH et également copie à votre manager.

Le suivi de votre dossier après déclaration de l’accident

Adressez l’original à la CPAM du Département de votre domicile personnel et copie à la DRH et également une copie à votre manager :

  • du certificat médical de prolongation éventuelle (soins et/ou arrêt de travail) ;
  • du certificat médical final mentionnant la guérison ou la consolidation des blessures, indispensable au suivi et/ou à la clôture de votre dossier.

Le remboursement des frais médicaux

Les dépenses médicales seront prises en charge par la CPAM sous réserve de la reconnaissance du lien direct et certain avec l’activité professionnelle.
Le formulaire de prise en charge doit être signé par votre manager (avec le tampon du service).
Au moment du règlement, ce formulaire (une feuille par prestataire) est présenté aux différents praticiens qui les adressent directement à la CPAM.


 

Pour toute déclaration de rechute d’un accident du travail

Merci de prendre contact :


 

Pour toute information sur une demande de reconnaissance en maladie professionnelle

Merci de prendre contact avec l’équipe Santé et Retraite à la DRH via Mon Portail RH.


 

Les congés de maladie

Vous êtes en arrêt maladie. Votre congé peut être de courte durée, de quelques jours ou semaines, ou se prolonger en cas de longue maladie.

Le congé de maladie ordinaire

Tout collaborateur est de droit mis en congé de maladie ordinaire, en cas de maladie dûment constatée le mettant dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions.

Qui devez-vous prévenir ?

Vous devez adresser dans les 48 heures votre certificat d’arrêt de travail initial ou de prolongation à la Direction des Ressources Humaines via Mon Portail RH et en tenir informé votre manager et votre référent « calculette ».

Si vous êtes titulaire, vous devez transmettre le volet 2 de l’arrêt de travail à la DRH et conserver les volets 1 et 3.

Si vous êtes contractuel, vous devez adresser sous 48 heures les volets 1 et 2 de l’arrêt de travail à la Caisse d’Assurance Maladie dont vous dépendez (si la télétransmission de ces volets n’a pas été effectuée par votre médecin traitant). Le volet 3 de l’arrêt de travail doit être transmis à la DRH.

Toute prolongation d’arrêt de travail doit également être signalée et envoyée sous 48h.
En cas d’hospitalisation, si vous ne disposez que d’un bulletin de situation, adressez celui-ci à la DRH et prévenez (ou faites prévenir) votre manager sous 48 heures. Cet envoi est à renouveler en cas de prolongation de l’hospitalisation.

Fin du congé ?

La durée maximale du congé de maladie ordinaire est d’un an sur une période de 12 mois consécutifs.
Au-delà de 6 mois consécutifs de congé de maladie, une visite de contrôle doit avoir lieu au moins une fois.

Quelles sont les conséquences de la maladie ordinaire sur la rémunération ?

Que vous soyez fonctionnaire ou contractuel, chaque arrêt de travail fait l’objet d’un jour de carence, ce qui signifie que vous n’êtes pas rémunéré pour la journée carencée.

Si vous êtes fonctionnaire, vous bénéficiez de 90 % de votre traitement pendant les 3 premiers mois. Ce dernier est ensuite maintenu à demi-traitement les 9 mois suivants.

Si vous êtes contractuel justifiant de moins de 4 mois d’ancienneté, vous ne bénéficiez pas de droits statutaires mais percevrez les indemnités journalières de la CPAM après un délai de carence de 3 jours, si vous réunissez les conditions d’octroi.
Au-delà de 4 mois d’ancienneté, pendant votre congé de maladie ordinaire, vous avez droit à des indemnités journalières pour maladie de la Sécurité sociale après un délai de carence de 3 jours à chaque arrêt de travail, mais également et sous déduction des indemnités journalières :
– après 4 mois de services, 1 mois à 90 % de votre traitement et 1 mois à demi-traitement ;
– après 2 ans de services, 2 mois à 90 % de votre traitement et 2 mois à demi-traitement ;
– après 3 ans de services, 3 mois à 90 % de votre traitement et 3 mois à demi-traitement.
Lorsque les périodes de rémunération à 90 % ou 50 % sont épuisées, vous ne percevez plus que les indemnités journalières pour maladie de la Sécurité sociale si vous remplissez les conditions pour en bénéficier.
Le décompte des indemnités journalières de la Sécurité sociale est à adresser, dès réception, à la DRH via Mon Portail RH.

Concernant les autres éléments de rémunération :
– supplément familial de traitement (SFT) et indemnité de résidence : ces éléments seront toujours versés en intégralité ;
– régime indemnitaire : notre délibération relative au RIFSEEP prévoit que le régime indemnitaire suit le sort du traitement en cas de congé de maladie ordinaire. Ainsi, l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) sera réduite à 90 % en cas de congé de maladie ordinaire ;
– autres éléments de rémunération : toute prime ou indemnité calculée en fonction du traitement se trouvera impactée. Certains éléments de rémunération, tels que la NBI (Nouvelle Bonification Indiciaire) et le CTI (Complément de Traitement Indiciaire), seront également versées à 90 % pendant les 3 premiers mois du congé.

Tous les arrêts connus à la date du traitement de la paie (en général vers le 6 du mois) sont pris en compte au réel sur la paie en cours. A défaut, ils seront pris en compte sur le mois suivant.

Bon à savoir : vous avez la possibilité de bénéficier d’une protection sociale complémentaire pour la prévoyance négociée par le Département avec la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT), notamment en cas d’incapacité de travail. Pour en savoir plus, consultez la page « Mes avantages » de votre Espace RH.


 

Le congé longue maladie

Le congé longue maladie (CLM) peut être demandé par le collaborateur titulaire et en arrêt de maladie ordinaire supérieur ou égale à 30 jours consécutifs.

Il est accordé si votre pathologie vous met dans l’impossibilité d’exercer vos fonctions et qui a nécessité de suivre un traitement et des soins prolongés. Cette maladie doit présenter un caractère invalidant et de gravité confirmée.

Quelles sont les affections reconnues en longue maladie ?

La liste indicative des affections susceptibles d’ouvrir droit au CLM est fixée par un arrêté du 14 mars 1986.
L’avis du comité médical est obligatoire pour l’octroi d’un CLM.

Fin du congé ?

La durée totale du CLM est fixée à 3 ans maximum. Il ouvre droit à 1 an à plein traitement et 2 ans à demi-traitement.
Vous ne pouvez reprendre le travail à l’issue d’un CLM qu’après avis favorable du comité médical.

Comment obtenir un congé longue maladie ?

Vous devez transmettre à la DRH les documents suivant :

  • votre courrier demandant une ouverture de congé longue maladie ;
  • un certificat du médecin traitant attestant que votre état de santé nécessite un congé longue maladie ;
  • un certificat médical confidentiel à remplir par votre médecin traitant (lien formulaire certificat médical du comité médical) et tous documents permettant de remplacer l’expertise médicale (compte rendu d’hospitalisation /consultations, compte rendu d’intervention chirurgicale, de soins, résultats biologiques, IRM, radios, traitements prescrits, etc.).

 

Le congé longue durée

Vous ne pouvez bénéficier, au cours de votre carrière, que d’un seul congé de longue durée (CLD) par affection.

Quelles sont les pathologies reconnues en longue durée ?

Le CLD est accordé suite à un CLM, si vous est atteint d’une des pathologies suivantes : tuberculose, maladies mentales, affections cancéreuses, poliomyélite antérieure aiguë, déficit immunitaire grave et acquis. Après un an de CLM, vous devez faire un choix entre une demande de prolongation de ce CLM ou l’octroi d’un CLD.

Fin du congé ?

La durée totale du CLD est fixée à 5 ans maximum. Il ouvre droit à 3 ans à plein traitement et 2 ans à demi-traitement.
Vous ne pouvez reprendre le travail à l’issue d’un CLD qu’après avis favorable du comité médical.


 

Le congé grave maladie

Le congé grave maladie (CGM) peut être demandé par les collaborateurs travaillant à temps non complet de moins de 28 heures (Ircantec) ou par les collaborateurs contractuels ayant au moins 3 ans d’ancienneté dans la même collectivité.

Quelles sont les pathologies reconnues en grave maladie ?

Le CGM est accordé si votre pathologie vous met dans l’impossibilité d’exercer vos fonctions, et a nécessité de suivre un traitement et des soins prolongés. Cette maladie doit présenter un caractère invalidant et de gravité confirmée.
L’avis du comité médical est obligatoire pour l’octroi du CGM. Les documents à fournir sont les mêmes que pour l’octroi d’un congé longue maladie.

Fin du congé ?

La durée totale du CGM est fixée à 3 ans maximum. Il ouvre droit à 1 an à plein traitement et 2 ans à demi-traitement.
Vous ne pouvez reprendre le travail à l’issue d’un CGM qu’après avis favorable du comité médical.


 

Le contrôle médical

Le contrôle médical consiste en une visite effectuée par un médecin agréé, généraliste ou spécialiste, à votre domicile ou au cabinet du médecin.

Il a pour but de vérifier la réalité de votre inaptitude physique à l’exercice de vos fonctions, ainsi que la justification de l’arrêt de travail dont vous bénéficiez.

Le contrôle médical diligenté par l’employeur public revêt un caractère obligatoire.
Vous devez vous y soumettre, sous peine d’interruption du versement de votre rémunération.
En cas de non-respect de cette obligation, vous encourez également une sanction disciplinaire, notamment pour non-respect de votre devoir d’obéissance hiérarchique.


 

L'assistante sociale du personnel

Au cours de votre parcours au sein du Département et parce que nous pouvons tous rencontrer des difficultés personnelles ou professionnelles ponctuelles, vous pourrez solliciter directement l’assistante sociale du personnel.

Pourquoi la rencontrer ? Qui est-elle ?

Pourquoi rencontrer l’assistante sociale du personnel ?

Elle est à votre écoute pour vous accompagner dans la résolution de difficultés rencontrées dans votre vie personnelle et/ou professionnelle :

  • logement : recherche, difficultés de financement, sinistres, …
  • santé et handicap : conséquences sociales et administratives
  • famille : séparation, divorce, décès, vieillissement des parents
  • budget : perte de revenus, frais exceptionnels, …

Elle vous informe, vous soutient, vous conseille sur vos droits, mobilise l’ensemble des dispositifs de droit commun et, le cas échéant, vous oriente auprès des organismes spécialisés quand cela est nécessaire.

L’assistante sociale du personnel, qui est-elle ?

Mise à disposition de la collectivité par le Centre Interdépartemental de Gestion (CIG) de la Grande Couronne, elle travaille en partenariat avec les services de la Direction des Ressources Humaines ou les organismes de droit commun. Elle est soumise au secret professionnel et intervient toujours avec votre accord.

Elle vous reçoit sur rendez-vous dans les locaux du CIG, 15 rue Boileau à Versailles ou dans les locaux du site Alpha, 11 avenue du Centre à Guyancourt. La prise de rendez-vous se fait directement, par vous-même, auprès du secrétariat du service des assistants sociaux du CIG, au 01 39 49 63 86, qui vous indiquera les documents à apporter.

Pour plus de détails ou pour toute question spécifique, vous pouvez adresser un mail à l’adresse suivante : assistantssociaux@cigversailles.fr


 

Le planning des permanences de l'assistante sociale

Retrouvez ici les prochaines dates de permanences de l’assistante sociale sur le site Alpha (11 avenue du Centre à Guyancourt) :
– le planning des permanences de l’assistante sociale (à venir).


La protection fonctionnelle

Vous pouvez bénéficier, dans l’exercice de vos fonctions, d’une protection organisée par la collectivité contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages.

Qu’est-ce que la protection fonctionnelle ?

C’est une garantie statutaire prévue par les articles L.134-1 et suivants du Code général de la fonction publique. Au titre de la protection fonctionnelle, la collectivité est tenue de protéger ses collaborateurs victimes dans plusieurs situations :

  • en cas d’atteintes volontaires à l’intégrité de sa personne, de violences, de menaces, d’injures, de diffamations, d’outrages ou d’agissements constitutifs de harcèlement ;
  • en cas de poursuites du collaborateur par un tiers pour faute de service ;
  • en cas de poursuites pénales, de mesures de composition pénale, de garde à vue ou lors d’une audition en qualité de témoin assisté.

Qui peut en bénéficier ?

  • Le collaborateur public, titulaire ou contractuel.
  • L’ancien collaborateur public, titulaire ou contractuel.
  • Le conjoint, concubin du collaborateur public ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité ainsi que ses enfants et ascendants directs (uniquement pour les instances civiles et pénales qu’ils engagent dans le cas d’atteintes volontaires à leur intégrité ou d’atteintes volontaires à la vie du collaborateur).

Que recouvre la protection ?

La collectivité apprécie les mesures de protection à mettre en œuvre en fonction de la situation du collaborateur.

La protection peut prendre différentes formes : mesures de protection physique pour éviter une nouvelle agression, soutien médical et/ou psychologique, enquête administrative, sanction disciplinaire (en cas de harcèlement ou d’agression par un collègue), soutien juridique, prise en charge totale ou partielle des frais d’avocats, prise en charge des condamnations civiles prononcées contre le collaborateur, réparation du  préjudice du collaborateur en cas d’attaque, etc.

En cas d’attaque, la collectivité doit faire une juste réparation du préjudice (corporel, matériel, moral).
Pour autant, elle n’est pas liée par le montant des dommages et intérêts éventuellement alloués par un le juge pénal.

Quelles conditions pour en bénéficier ?

  • Un lien nécessaire avec l’exercice des fonctions.
  • Le collaborateur ne doit pas avoir commis de faute personnelle détachable de l’exercice de ses fonctions.

Quelle procédure ?

Une demande écrite du collaborateur au Département, comprenant :

  • la description précise des faits ou des poursuites,
  • la motivation de la demande,
  • les justificatifs (dépôt de plainte, acte de procédure, etc.).

Cette demande peut se faire par courrier ou par voie dématérialisée grâce à l’application ESABORA* (*uniquement s’il s’agit d’une demande d’assistance juridique).
Elle peut également être réalisée lors de la déclaration d’un incident via le registre Santé et Sécurité au Travail (registre SST) accessible sur l’intranet.

Les informations utiles

  • Le dépôt de plainte : une démarche personnelle

Lorsqu’un collaborateur souhaite que son agresseur soit condamné pénalement pour ses actes et éventuellement obtenir des dommages et intérêts, il doit au préalable déposer une plainte. Sans dépôt de plainte, aucune procédure pénale n’est engagée et le Département ne peut pas se substituer au collaborateur pour d’éventuelles poursuites. Il doit s’agir d’une démarche personnelle du collaborateur.

Une fois la plainte déposée (N.B. : une main courante ne déclenche pas de procédure pénale), le Département peut représenter le collaborateur et intervenir au tribunal pour le défendre. Le collaborateur n’a donc pas l’obligation de se présenter à l’audience s’il ne souhaite pas être confronté à son agresseur.

  • La constitution de partie civile

Lorsqu’un collaborateur porte plainte contre son agresseur, cette plainte est transmise au Procureur de la République qui, après instruction, pourra soit la classer sans suite soit engager des poursuites pénales à l’encontre de l’auteur des faits.

En fonction de la décision du Procureur de la République, le collaborateur recevra un avis de classement sans suite ou un avis à victime avec possibilité de se constituer partie civile et obtenir des dommages et intérêts.

En se constituant partie civile, le collaborateur peut intervenir au procès pénal de son agresseur et solliciter qu’il soit condamné, en plus de la peine pénale, au versement de dommages et intérêts en réparation de son préjudice.

La Direction des Affaires Juridiques et des Assemblées (DAJA), ou l’avocat désigné pour défendre les intérêts du collaborateur, se charge de la rédaction de la constitution de partie civile pour le collaborateur.
Attention : il convient de renseigner ses coordonnées professionnelles et non personnelles lors du dépôt de plainte afin que les informations de procédure faisant suite au dépôt de plainte soient transmises au Département.

  • La confrontation avec l’agresseur au commissariat de police

Cette confrontation a généralement lieu dans le cadre d’une audition libre de l’agresseur suite à un dépôt de plainte. Elle a pour but, dans le cadre d’une enquête de police préliminaire, de confronter les versions de la victime et de l’agresseur. Ces derniers devront alors répondre aux questions des enquêteurs, étant précisé que les personnes confrontées n’échangent pas directement entre elles.

La présence d’un avocat pour assister le collaborateur victime n’est pas toujours possible. En effet, la victime ne peut se faire assister d’un avocat que si son agresseur est entendu pour un crime ou un délit puni d’une peine d’emprisonnement (ce qui est très rarement le cas pour les outrages à agent). Si la présence d’un avocat est possible, cette information sera précisée lors de la convocation à la confrontation.
Uniquement dans ce dernier cas, la DAJA pourra désigner un avocat pour assister le collaborateur si les délais entre la demande formulée à la DAJA et la confrontation le permettent.


 

Qui contacter ?

  • La Direction des Affaires Juridiques et des Assemblées – DAJA (accompagnement juridique) :
    Emilie CHENEVIER – echenevier@yvelines.fr
    Emilie GRAND – egrand@yvelines.fr
  • La Direction des Ressources Humaines – DRH (accompagnement médical et psychologique) via Mon Portail RH

 

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